Archives mensuelles : juin 2020

Tournoi solidaire en ligne

marie.odile.panauBonjour à toutes et à tous,
En attendant de pouvoir se retrouver en présentiel dans les clubs, la FFSc vous propose de participer, du lundi 15 au samedi 20 juin 2020 à son premier « Grand Tournoi Solidaire » : – OUVERT   à tous les licenciés grâce à l’application DUPLIJEU.

– SOLIDAIRE : 20% des droits d’inscription seront versés à l’Institut Pasteur.

– ÉQUITABLE : les joueurs seront répartis en quatre groupes en fonction de leur classement, avec des prix au mérite pour les gagnants et par tirage au sort entre tous les participants.

– INNOVANT :  les parties seront jouées à distance, et les finales retransmises et commentées en direct, sur le site de la FFSc, la chaîne youtube du Scrabblophile et les réseaux sociaux associés.

Tous les détails du déroulement de cette compétition sont dans le document ci-joint. Vous pouvez vous inscrire sur le site de la FFSc, à partir de mardi 9 juin à 10h00 jusque mercredi 17 juin à 12h00.

Merci de transmettre ce message à tous vos adhérents.

Bien cordialement

Marie-Odile 

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Point de vue de Jean-Marc  en réponse à ce mail de Marie-Odile

JEAN MARC

Bonjour à tous

Suite au mail que vous avez tous reçu,annonçant la création d’un tournoi solidaire en ligne, j’ai cru bon de répondre à la Fédération et de la relayer aux présidents de comité.

Il est important que vous ayez connaissance de ce message :

Quelle bonne idée de lancer ce tournoi « solidaire », mais quelle mauvaise idée que de le doter .
20% pour Pasteur 80 % pour couvrir les frais d’organisation (les dotations sont des frais d’organisation) me pose question.
Les dotations aurait pu être effectives pour les tournois suivants.
Je suis déçu par cette conception de la solidarité. Pour la première action du nouveau mandat…..C’est très moyen.
Pour ma part je m’inscrirais, ne jouerais pas, et comme ça ma part ira en totalité à l’institut Pasteur.

Amitiés

Merci de relayer ce message à l’ensemble de vos joueurs. Mon expérience du milieu scrabblesque breton me laisse croire que je ne suis pas le seul à être soit en colère, déçu ou indigné.

Jean Marc

Arlette Angelini – Ouest France 15 mai 2020

LAILLE. « Ce qui me manquait le plus, c’était un câlin »

Arlette, 88 ans, dans la résidence senior de Laillé, raconte son confinement, et fait appel à ses souvenirs.

ARLETTE ANGELINI

Comment s’est passé votre confinement ?

J’ai eu la chance d’être dans un environnement très protégé, mais j’ai forcément ressenti la solitude dans mon T2. Je voyais l’infirmière deux fois par semaine, mais le confinement me pesait. Heureusement, mon fils aîné, qui habite Noyal-Châtillon-sur-Seiche, m’apportait une ou deux fois par semaine des courses, des livres ou la pharmacie. Il s’est aussi occupé de tous mes moyens de communication modernes et c’est une révolution pour moi. J’ai connu l’époque où avoir le téléphone chez soi était un événement. Je communique par mail tous les jours. Mais sans aide, je n’aurais jamais pu installer la visio. J’ai de la chance, mais je n’ose imaginer le nombre de personnes âgées démunies dans ce domaine.

Ces outils ont rompu la solitude ?

Un peu. Je fais du Scrabble avec des joueurs à l’autre bout du monde, je regarde des séries… J’essaie d’apprivoiser un outil très rétif pour moi : le smartphone. Il faut être vif, précis, et avoir une bonne vue. À mon âge, c’est plutôt un challenge. J’apprends à faire des SMS et à envoyer des photos. La visio me permet de garder les contacts avec mes enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants.

Aviez-vous déjà connu une situation similaire ?

Jamais, même pendant la guerre, en 1940, lors des bombardements, près d’Angers. Durant toute cette période, pour nous occuper, ma sœur et moi avions fabriqué un Paris Trust (sorte de Monopoly). La table de jeu, les cartes, de propriétés, peintes et écrites une à une à la main, les billets, et les maisons faites avec le ruban métallisé antiradar largué par les alliés… C’était bien autre chose qu’aujourd’hui. Nous avions faim, nous pouvions perdre la vie d’un coup, mais nous pouvions nous soutenir, nous toucher, nous embrasser. Pour être très honnête, ce qui me manquait le plus, c’est tout bête, et ça ne coûte rien, c’était un câlin.

 

Ouest-France – 15 mai 2020

 

Décès d’Yvonne Morgan – club de Plouharnel

morgan YVONNE

Décès d’Yvonne MORGAN

Licenciée depuis plus de 20 ans au club de Plouharnel, Yvonne était très appréciée des joueurs qui la côtoyaient par sa gentillesse, sa douceur et sa discrétion. On se souvient aussi de son mari Michel qui venait aider au ramassage et qui est parti beaucoup plus tôt.

Yvonne à fini par céder à la maladie qui l’éloignait des tournois depuis déjà quelques temps.

J’adresse mes condoléances à ses proches et partage ma tristesse avec les joueurs du club de Plouharnel.

Jean Marc